mardi 14 novembre 2017

CHÂTEAU DE CHÂTEAU-BREHAIN

LA CHÂTEAU DE CHÂTEAU-BREHAIN (57):

DEMEURE DES BAYER DE BOPPARD

SITUATION

Le château de CHÂTEAU-BREHAIN se trouve sur la commune du même nom, à l'est du village à environ 245 mètres d'altitude.  

HISTOIRE

Le château est érigé vers le XIII° siècle. C'est une possession des évêques de METZ. En 1335 l'évêque ADEMARD engage le château à Pierre de BAR seigneur de PIERREFORT. Le château est tenu par la BAYER DE BOPPART qui donnera plusieurs évêques à METZ.


Thierry BAYER DE BOPPART sera le 72ème évêque de METZ en 1365. C'est dans cette période que sa famille venue d'Allemagne va se fixer à CHÂTEAU-BREHAIN. Conrad II, fils de Conrad 1er et de marie de PARROYE naîtra au château et succédera à Raoul de COUCY sur le siège épiscopal messin en 1415





Les sires de BAYER DE BOPPART

Conrad II se liguera avec le comte de BAR LOUIS 1er pour lutter contre les brigands qui infestent la contrée en 1418. Le 22 novembre 1422 il va signer un traité d'alliance avec le duc de lorraine CHARLES II. Ce traité mettra fin en 1430 à la guerre dite des "Hottées de Pommes" qui oppose lorrains et messins. 
Le 2 juillet 1431 à la bataille de BULGNEVILLE, il s'allie avec René 1er contre Antoine de VAUDEMONT. Il est fait prisonnier avec le duc de lorraine et devra payer une rançon de de 10 000 saluts d'or pour recouvrer la liberté. Ce sera chose faire le 4 septembre.  Le 8 août 1433 il cosigne un traité d'alliance ou figure de multiples seigneurs dont le duc de Luxembourg et celui de lorraine. 

En 1438 René 1er entame une guerre se succession en Italie. CONRAD et Erard DU CHÂTELET administrent la Lorraine mais le prélat prend l'initiative de lever de nouveaux impôts. René va le faire arrêter, battre à coups de verges et emprisonner.
En 1442 des bandes de brigands brûlent une quinzaine de maisons à ANCERVILLE (55). Les messins les poursuivirent et les anéantirent sous le château. Ces mêmes messins en révolte attaquent CHÂTEAU-BREHIN et le détruisent en 1443. Libéré l'évêque va ordonner en 1444 la construction du château de QUI QU'EN GROGNE -voir ce nom avant de mourir à METZ le 20 avril 1459.

La famille de CREHANGE est devenue occupante du château. En 1563 la place est occupée par Christophe VITOUX, anoblit en 1616. En 1710 CHÂTEAU-BREHAIN constitue une prévôté dépendant du bailliage de PONT-A-MOUSSON et relevant de la coutume de SAINT-MIHIEL.  Le château a perdu progressivement son aspect féodal pour devenir une demeure noble jusqu'au début du XIX° siècle, date où il est abandonné.

Les ruines seront englobée dans une demeure particulière qui est toujours habitée de nos jours.


ÉTAT ACTUEL

L'emplacement du château représente une surface quadrangulaire dont l'enceinte reste parcellaire. Il subsiste des traces féodales , notamment des meurtrières et des pierre d'angle sculptée qui semblent elles dater de la renaissance.

ACCÈS

Situé à l'est du village, cette propriété privée ne se visite pas, seuls les extérieurs sont visibles.


VUES DU SITE



Vue aérienne, le château en entouré en rouge (Géoportail)


Façade ouest


Angle Sud-Ouest


Partie féodale


Deux meurtrières


Détail d'une meurtrière


Pierres d'angle sculptées

jeudi 9 novembre 2017

LES CHÂTEAUX DE COMMERCY

LES CHÂTEAUX DE COMMERCY (55):

DEUX CHÂTEAUX ET DEUX SEIGNEURIES

SITUATION

Les châteaux de COMMERCY se trouvent sur la commune du même nom.

Le CHÂTEAU-BAS présente ses rares vestiges à proximité de la gare S.N.C.F. à environ 230 mètres d'altitude. 

Le CHÂTEAU-HAUT abrite l'hôtel de ville. Il se trouve à environ 245 mètres d'altitude, en bordure de la ligne S.N.C.F. n°1 qui relie PARIS à STRASBOURG.



Plan de situation. En rouge, le CHÂTEAU-BAS, en bleu, le CHÂTEAU-HAUT 


LE CHÂTEAU-HAUT

HISTOIRE

Le château est cité dès 830 comme résidence itinérante de l'empereur carolingien LOUIS 1er LE PIEUX. Il est tenu par la famille de COMMERCY vassale de l'évêque de METZ, de l'empereur et du comte de CHAMPAGNE. 


Les comtes de COMMERCY-SARREBRUCK

En 1247, par mariage la seigneurie passe à SIMON II DE SARREBRUCK cette branche des SARREBRUCK prend le nom de BROYES-COMMERCY. Le 13 octobre 1318 Jean épouse Mahaut d'APREMONT et se lie avec le roi de France PHILIPPE V LE LONG. Il constitue le branche cadette des comtes de SARREBRUCK. Il accorde une charte aux bourgeois de COMMERCY en 1324. Il divise ensuite comté en deux entités; COMMERCY et SARRE. Jean II hérite du comté de COMMERCY et son frère Jean IV de celui de SARRE et fera construire le CHÂTEAU-BAS en 1345. Cette division en deux entités perdurera jusqu'au XVIII° siècle. Les descendants de Jean II prennent le titre de damoiseau. Au XIV° siècle SIMON IV, fils de Jean de BROYES-COMMERCY est vassal du duc de Lorraine FERRY III et de l'évêque de VERDUN. Jeanne de COMMERCY épouse Jean 1er DE NASSAU en 1353. Le château est alors occupé par des chevaliers allemands. Avec le décès d'AMÉ III en 1525 s'éteint la famille de BROYES-COMMERCY. Sa soeur Philipine épouse Charles DE SILLY, seigneur de ROCHEFORT-EN-YVELINES.

En 1544 CHARLES QUINT s'empare de COMMERCY après un long siège. Nouveau siège du fait des français en 1653.


Le cardinal de RETZ

La France annexe les Trois Évêchés et revendique les terres de COMMERCY. Par héritage  Lors de la Fronde en 1653, le château sera assiégé par le prince de CONDE et conquis entre les 4 et 6 décembre. le château échoit au cardinal DE RETZ en 1650. En 1662 il y habite, mais endetté il est est obligé de le vendre à Anne DE LORRAINE, princesse de LILLEBONNE, qui avec son époux sera la nouvelle maîtresse des lieux.  Le château devient propriété du duc de Lorraine LEOPOLD 1er en 1702 malgré la contestation française. Le château sera habité par Charles-Henry de VAUDEMONT-LORRAINE qui va entièrement reconstruire le château. Il fait raser les parties médiévales et construire la place du Fer à Cheval . Au décès du châtelain le château est habité par la duchesse douairière Elisabeth-Charlotte de LORRAINE. Son fils FRANCOIS III a renoncé au trône lorrain pour devenir empereur grâce à son mariage avec ELISABETH d'AUTRICHE. Il sera la père de la reine de France MARIE-ANTOINETTE. En 1744 le roi STANISLAS prend possession des lieux. Il va, à l'instar de LUNEVILLE y faire réaliser de somptueux jardins qui seront détruit à sa mort par son gendre le roi LOUIS XV.


Charles-Henri De VAUDEMONT-LORRAINE

Le château va devenir une caserne. Le 31 août 1944 un char américain incendie un camion allemand stationné devant le château. L’incendie se propage à l'ensemble des bâtiments, les réduisant en ruines...

En 1956, les ruines sont cédées par l'Etat à la ville de COMMERCY qui envisage d'abord de les raser avant d’entamer une reconstruction qui durera plus de vingt ans. Aujourd'hui le monument sert entre autres d'hôtel de ville .

Le CHÂTEAU-HAUT est inscrit sur la liste des Monuments Historiques en 1926 et classé successivement en 1960 et 1972.


ÉTAT ACTUEL

Le château repose sur des bases féodales bien visibles côté canal. La base de plusieurs gros bastions ou tours percés de canonnières sert de soubassement au château classique lui même précédé d'une place monumentale dite du Fer à Cheval.

ACCÈS

Situé au centre de la ville l'accès au château en véhicule et le stationnement sont compliqués. Il est conseillé de s'y rendre à pieds. Seuls les extérieurs du château sont visibles. Les parties médiévales sont ouvertes aux visiteurs lors des journées du patrimoine.


VUES DU SITE



Le château au temps du roi Stanislas


Les ruines après l'incendie (collection particulière)


Arrivée place du fer à Cheval


Place du Fer à Cheval


Coté Nord de la place du Fer à Cheval


Place du Fer à Cheval et du Château


Place du château


Détail des rambardes


Entrée



Soubassement médiéval


Canonnières




Intérieur d'une chambre de tir (photo affichée sur place)


Mâchicoulis


Tour Sud-Est


Le château et le canal


Partie centrale


Façade Sud-Est




LE CHÂTEAU-BAS


HISTOIRE

Ce château est postérieur au CHÂTEAU-HAUT puisqu'il voit le jour en 1345 suite au partage du comté de COMMERCY. Cette forteresse est une propriété des comtes de SARREBRUCK. Le château est réaménagé en 1389, puis en 1403 par Philippe DE SARREBRUCK. Cette famille conservera la place jusqu'en 1444 avant de la vendre à la duchesse de lorraine ISABELLE 1ère. Par mariage le château revient au duc de Lorraine RENÉ Ier.  Louis d'ANJOU son fils en héritera. Suite à la victoire de NANCY sur CHARLES LE TEMERAIRE en 1477, RENE II donne le château  le 5 juillet 1472 à Nicolas de MONTFORT, comte de CAMPOBASSO  qui est de souche italienne et qui parviendra au rang de vice-roi d'Italie. En 1478 Nicolas revend COMMERCY au duc RENE II, lequel en fait don en 1487 à son écuyer Gérard d'AVILLERS qui fera agrandir la place vers 1487. A sa mort sans descendance en 1526 le château revient à nouveau au duc de Lorraine. Le 19 août 1530 le château fait l'objet d'un échange avec le château de KOEUR -voir ce nom. Le bénéficiaire de l’opération est Jacques de LARBAN DIT de VILLENEUVE, chevalier de BEAUVOISIN dans l'actuel département du GARD. A sa mort en 1542 le château revient à sa fille Antoinette épouse de Jean d'URRE, seigneur de THESSIERE, maître-d'hôtel ordinaire du duc de Lorraine FRANCOIS 1er et capitaine du château de FOUG - voir ce nom. Par mariage le château reviendra à Jean DES ARMOISES. 

En décembre 1652 lors de la Fronde des princes, le château est assiégé par les armées du prince de CONDE. Lors du siège, les français décèlent des pierres des courtines, obligeant les occupants à se réfugier dans le donjon puis à se résoudre à une réédition honteuse.

Après le traité de RYSWICK, le CHÂTEAU-BAS revient au duc LEOPOLD quand Pierre-Joseph DES ARMOISES l'échange avec le duc contre le marquisat de SPINCOURT. Les deux châteaux de COMMERCY sont désormais lorrains. Le CHÂTEAU-BAS  est restauré entre 1639 et 1657.

Après la réunion de la Lorraine à la France, le CHÂTEAU-BAS est transformé en buanderie militaire en 1757. Il devait rester une caserne durant une longue période. Il est rasé lors de la construction de la gare de chemin de fer au XIX° siècle.


ÉTAT ACTUEL

il ne subsiste qu'un reste de mur faisant office de séparation mitoyenne entre deux propriétés.

ACCÈS

Les rares vestiges du château sont située non loin de la gare, rue du Château-Bas. on peu les apercevoir si l'on est grand en portant son regard au dessus d'un mur de clôture entourant une cour privative



VUES DU SITE



Le château autrefois


Emplacement du château


Dernier vestige du château

jeudi 26 octobre 2017

ABBAYE SAINT-MANSUY

ABBAYE SAINT-MANSUY (54):

MAZARIN FUT L'UN DE SES ABBES

SITUATION

Les vestiges de l'abbaye SAINT-MANSUY se trouvent au nord-est de la ville de TOUL autour de la place SAINT-MANSUY, à 210 mètres d'altitude.  

HISTOIRE

La religion chrétienne arrive à TOLLUM (TOUL) capitale du peuple celtique des Leuques à partir du II° siècle. Le futur diocèse s'étendra sur tout le territoire Leuque suivant les circonscriptions définies sous l'empereur DIOCLETIEN, d'où le nom de diocèse. MANSUETUS (Mansuy) sera le premier évêque reconnu du diocèse de TOUL. Il aurait tenu cet office entre 338 et 375. C'est un contemporain de SAINT-EUCHAIRE, martyr exécuté à LIVERDUN et de son frère SAINT-ELOPHE martyrisée à SOULOSSE (88) - voir ce nom. 

SAINT-MANSUY est fêté le 31 août suivant de rituel de SAINT-DIE au le 3 septembre. A sa mort il est déposé dans une crypte de l'église SAINT-PIERRE située hors les murs de la cité touloise. Au XI° siècle Brunon de DABO EGUISHEIM, évêque de TOUL devenu pape sous le nom de LEON IX officialise le culte de SAINT-MANSUY.





Gisant de SAINT-MANSUY à la Cathédrale de TOUL


L'abbaye fut fondée au X° siècle à l'initiative de SAINT-GERARD, évêque de TOUL. Les premiers moines sont issus de l'abbaye école bénédictine de SAINT-EVRE. Son premier abbé sera ADAM. L'abbaye est reconnue en 965. Elle aura la charge de garder des reliques de son saint patron. Plusieurs de ses abbés seront des personnages illustres. Outres ceux issus de la noblesse locale comme les familles de GONDRECOURT ou de HOUDELAINCOURT, il y aura le cardinal Jean de LORRAINE, le prince Armand DE CONTY, le cardinal Jules MAZARIN, Philippe de VENDÔME, grand prieur de France. son dernier abbé sera le conseiller d'Etat Louis-Augustin BERTIN entre 1773 et 1779. 

L'évêque Hugues DES HAZARDS prélève le crâne de SAINT-MANSUY en 1506 pour le placer dans un reliquaire toujours conservé à la cathédrale de TOUL.

En 1552 l'abbaye est saccagée mais le tombeau du saint-évêque sera préservé. Pourtant la même année, elle accueille un visiteur de choix en la personne du roi de France HENRI II visitant sa nouvelle province des TROIS ÉVÊCHÉS. En 1607 l'abbaye rejoint la congrégation de SAINT-VANNE.


Le monastère est fermé lors de la Révolution. En 1792 l'évêque constitutionnel de NANCY Monseigneur DE LALANDE fait transférer les reliques de SAINT-MANSUY en l'église SAINT-ETIENNE de TOUL. 

L'abbaye est livrée aux démolisseurs. L'abbatiale est partiellement détruite puis transformée en maison d'habitation une grande partie des bâtiments monastiques subissent le même sort. Le 18 mai 1980 le quartier est touché par un incendie. Le tombeau de SAINT-MANSUY est exhumé en 2004. D'abord exposé au musée de la ville, il est actuellement visible dans la cathédrale. 



Les vestiges de l'abbaye ne sont ni inscrits ni classés par les monuments historiques.


ÉTAT ACTUEL

Il subsiste quelques restes de l'église en cours de restauration, d'une chapelle, du cloître et de plusieurs portes. Toute une partie de l'édifice n'est pas accessible car privée.

ACCÈS

Allez place SAINT-MANSUY, vous êtes à l'emplacement de l'abbaye


VUES DU SITE



Quartier SAINT-MANSUY et emprise de l'abbaye (Géoportail)


Le portail de l'abbaye au début du XX° siècle (collection particulière)


Même lieu en 2017


sous le porche



Inscriptions diverses


La chapelle


Coté Nord de l'église


Entrée de l'église


Le chœur de l'église



Autre porche


Détail du mur du cloître



Coté Ouest de l'abbaye

vendredi 20 octobre 2017

CHÂTEAU DES FÉES

LE CHÂTEAU DES FÉES (88):

Le présent article est une réécriture d'un précédent consacré au même site motivée par une nouvelle visite des lieux.

ENCEINTE ÉNIGMATIQUE


SITUATION

Le CHÂTEAU DES FÉES se trouve sur la commune PLOMBLIERES LES BAINS (88), au hameau de CLAIREFONTAINE proche de RUAUX, dans la forêt du FAYS-BOIS,  à 450 mètres d'altitude.

HISTOIRE

Les vestiges présentent un type de construction polygonal remontant au XI° siècle. Il est probable que la construction du château du temps des ducs de Lorraine THIERRY II Le Vaillant ou SIMON 1er Le Gros. L'abbesse de REMIREMONT n'acceptant pas cette construction sur ses terres aurait fait stopper les travaux qui seraient restés inachevés.

Au XIX° siècle, le site présentaient encore des courtines hautes de quelques trois mètres. Ces vestiges vont constituer une aubaine pour fournir les matériaux nécessaires aux  travaux entrepris à l'église de RUAUX en 1971-72 et en 1889-91.

Certains historiens attribuent l'origine des ruines à l'époque préhistorique ou celtique. Il est vrai qu'au centre de l'enceinte ce trouve des roches parallèles formant un couloir et divers fragments minéraux qui seraient les vestiges d'un dolmen. D'autres y on vu une construction gallo-romaine destinées à contrôler l'accès à la Séquanie. Une autre hypothèse propose un château fort primitif de l'époque mérovingien qui gardait la frontière entre l'Austrasie et la Burgondie.

Une légende locale y voit un port destiné à ancrer les bateaux circulant sur un  lac légendaire alimenté par le Rhin. La tradition locale attribue l'édification du château aux fées qui tiennent un rôle important dans les légendes vosgiennes. Certaines de ces dames ont des natures bénéfiques ; d'autres sont maléfiques comme la fée HERQUEUCHE assimilée à CARABOSSE...


ETAT ACTUEL

Nous sommes en présence de ruines dont l'aspect en rappelle d'autres comme les châteaux de KOEPFEL ou de PETIT RINGELSTEIN (voir ces noms). 

Les ruines délimitent une surface plane de 45,5 mètres sur 31 entourant un amas de grosses roches dont certaines semblent avoir été taillées. Sur les cotés sud, la pente raide est encombrée d'un chaos rocheux. Les murs larges d'environ un mètre sont constitués de blocs de pierre taillés montés sans mortier.  

Le "dolmen" possède une allée délimités par six roches hautes de 1,20 mètre. 

ACCÈS

Au hameau de CLAIREFONTAINE, laisser le véhicule à l'embranchement avec un chemin forestier proche d'un chalet construit en lisière de bois. Ne vous fiez pas aux panneaux indiquant le Château des Fées à deux heures de marche...

En fait vous atteindrez les ruines en quinze minutes en suivant le cheminement indiqué  en rouge sur la carte ci-dessous. 


VUES DU SITE



Plan d'accès


Croquis des ruines (réalisation personnelle)


Les ruines sur une carte ancienne. Aujourd'hui il ne subsiste plus
de muraille de cette hauteur, comparez avec les deux personnages assis
(collection particulière)


L'esplanade. Au premier plan le "dolmen"


couloir du "dolmen"


cônes d'éboulis



Côté Sud


Enceinte Sud-Ouest


Le rempart en vue intérieure


Le rempart en vue extérieure



chaos rocheux et rempart Ouest


Vue extérieure de l'angle Sud




Enceinte Sud-Est


Vue rapprochée, sans doute l'endroit représenté sur la carte postale ancienne


Coté Nord de l'enceinte